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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:50

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Stephen Mackey

 

 

Attention nous sommes surveillés ..

 

Si si je vous assure, tout ce que vous écrirez pourra être retenu contre vous, avec copies d'écran et tout et tout .. si vous faites une faute d'orthographe, attention vous pourrez être taxé d'analphabète débile, si vous donnez une opinion ou vous intéressez à un sujet éloigné de votre quotidien, vous serez pendu en place publique, traité de mytho, groupie ou autres noms d'oiseau par certains dont les visées d'ailleurs restent très obscures ! Ces derniers vous qualifieront sans vergogne de bon à enfermer, le tout appuyé par leurs propres groupies qui s'en donneront à coeur joie car quand on aime on ne compte pas ses efforts !

Je batifole par ci par là sur les réseaux sociaux et je vous jure qu'il m'arrive d'avoir très très peur ... même si je tente et ce malgré ma terreur, de découvrir (souvent avec succès) ce qui se cache derrière ce torrent d'injures, de dégueulis et autres critiques : un intérêt pécuniaire ou bien encore un intérêt purement politique, les 2 sans aucun doute assortis néanmoins de quelques soupçons de schizophrénie, d'une pincée d'hystérie, d'un doigt de frustration sexuelle et pas seulement, d'un narcissisme en déroute et d'une sacrée dose de connerie bien orchestrée, sans oublier l'inévitable manipulation de la pensée qui, en général, va bien avec le tout !

 

Décidément, ce monde va très très mal !

 

 

 

 
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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 15:03

 

 

Tout est à dire,

Tout est à réécrire

 

Peut-être!

 

Nous sommes tant cernés par les concepts,

les grandes théories,

Entre paranoïa et maniaco-dépression

Où chacun avance, dans sa bulle

Parlant aux murs

Soliloquant en somme !

 

Rien n'en émerge

A part cette orgie de jouissance,

Dans l'excès du tout

Un pousse à jouir

Un ravage !

 

Le désir, c'est autre chose,

Une construction pas à pas

sur un manque réel !

Le désir ce n'est pas du semblant !

 

Dans ce désir, la colère peut faire et avoir sens

Quant elle se coltine avec de la signifiance

C'est une colère de raison !

 

Non pas de l'aveugle,

Mais du responsable

Du motivé !

 

Une révolte saine

En somme

Sans se tromper de cible !

 

Ne pas céder sur ce désir là

C'est ne pas vivre par procuration,

En payer le prix

En supporter le risque.


Et ne jamais perdre ni le goût

Ni l'étonnement !

 

Et surtout

"Refuser d'apprendre à avoir froid" !

 

 

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 11:21

 

 


« Je crois que la démocratie, en raison de son système indirect, n'a jamais été qu'une utopie fort dangereuse. En refusant de se donner les moyens d'être vraiment démocratique, elle nous oblige à un perpétuel balancement entre les extrêmes de gauche et de droite, pareillement détestables. En omettant de prendre en compte les épiphénomènes les plus cruels de son histoire, en utilisant négativement ses forces politiques comme tristes exutoires occasionnels, elle perpétue la barbarie et freine l'évolution intelligente des hommes. En s'embourbant dans un extrême centre (on me passera la plaisanterie) elle désespère ses citoyens et les livre en pâture à toutes les aventures rutilantes mais pernicieuses du destin. »

Michel-George MICBERTH a pris la liberté de mourir ce 19 mars !


A la revoyure Micberth

 

 

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 06:37

 

Chacun se regarde, à peine et sans se voir, puis ferme les yeux comme pour oublier ce qui n'a pas été vu, volontairement ou par inattention, plus probablement par inadvertance. Puis on se souvient qu’on a peut-être vu quelque chose, on fouille sa mémoire défaillante. En réalité on ne voit rien, juste sa prison, juste son illusion. En réalité on ne voit que soi ou ce que l'on en croit, ou ce que l'on croit en savoir, ou comme on se voudrait.

Et tous espérent, tellement, surtout ne pas être seuls. Priant à la vie, sans vouloir la rencontrer, tous criant à la liberté chaînes aux poignets, tous cherchant en vain une main, celle qu’on ne tend pas, celle qu’on ne veut pas, celle qu’on ne voit toujours pas. Coupable et responsable, chacun s'englue dans cette société qui ne vit pas, cette masse informe, magma de pensée unique, sans fleurs ni couronnes, fanant la vie en la chassant. On expulse, on expectorise, la société a des maux, sa peur est son cancer, la peur de soi, de l'autre et puis de celles entretenues par des princes aux petites épées.

Je m’agite, tu t’agites, ensemble en apparence, détruisant au passage, l'homme est un bien mauvais ami pour le monde et pas bien meilleur pour lui-même.

Dans le nauséeux de cette histoire, on peut rêver à un déluge mythique, une fin de cycle, certains l’appellent révolution, mais déluge est le mythe parfait, ou penser encore à la femme de Lot, ou penser encore à ces villes toltèques qui se sont mystérieusement vidées.

Mais enfin tu es là, je suis là, un regard réchauffe, c’est un pas de deux, un flamenco, la danse du feu et des yeux, du cœur et du sang. Et vite en profiter avant de se refermer, de s'enfermer encore, encore. La fusion des peaux, celle des mots, le tango des regards, la chaleur des rencontres, la magie de l’instant, de l’enfance, d’un sourire de femme, tout cela est si fort avant que la vie s’enfuit vers la mort, celle d'un peuple, d'une civilisation, d'une ère, sa propre mort, celle qui apparaît si fort dans ces moments là !

 

 

 

 

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 17:08

 

 

 

Vivre c'est être en transit, entre deux, tout en tentant d'échapper à l'ennui d'être, cherchant des traces de soi dans un amour, tout en tombant en dehors, souvent, nécessairement.

 

L'homme est toujours blessé mais entre chaque blessure, il rit pour taire le silence, inspirant le verbe, se débauchant, puis chute toujours et rit encore, tissant du dérisoire.

 

Il se leurre et s'encombre tellement parfois qu'alors il se tait dans une élégante discrétion ou bien hurle dans une tentative désespérée, impudique, imprudente mais les mots le coupent, les mots l'entortillent, la parole est menteuse.

 

Chaque instant est fugitif, et la chute se poursuit, éternelle, jusqu'au final, jusqu'au fatal.

Tout s'aliène toujours, entre fracas et tumulte !

 

En réalité l'homme n'étreint toujours que le vide, le réel en somme, le non sens.

 

Dans une absurdité cynique ... hors sens !

 

 

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 14:51

 

 

Le sexe, l'érotisme mine de rien comme dit Luchini c'est un travail. Il s'agit d'en vouloir et de s'accrocher ou pas ! en réalité, chacun sait bien que le cul ça fait peut-être vendre mais ça ne se mange pas en salade ! Au bout d'un certain nombre d'années, on aura beau dire, baiser devient assommant, les migraines en témoignent .. 

La paix du slip pour reprendre le même Luchini, ma foi ça a du bon, ça repose les méninges quoique pas sûr qu'elles se trouvent véritablement là ! disons que ça repose tout court ! Jouir en permanence, c'est épuisant ! 

Donc le cul, le bon, le jouissif permanent ça ne dure pas ! Pour le contraire, faudrait de l'ambiguïté constante comme dit Kundera ! faut booster continuellement une libido qui a tendance à se foutre en berne à force de quotidien ronronnant, bref, faudrait de l'excitation, une pincée d'inédit, un zeste d'inquiétante étrangeté car au fond rien de mieux que l'idée d'un danger pour se sentir excité .. Etre un peu désorienté en somme, ébloui, transporté, étonné ... tout un programme qui fait qu'évidemment le cul ne dure pas plus longtemps que l'amour .. Mais et l'amour, tiens parlons-en parce que c'est autre chose, c'est du totalement inoui, du carrément admirable dans l'immoralité que cela représente, le scandaleux d'une passion intense, totalement impardonnable pour celui qui ne le vit pas.

Aimer, tout fastidieux que ce soit, c'est être hors normes pendant un temps et c'est aussi passer pour un con aux yeux des autres ! Mais bon l'amoureux s'en tape des autres, le monde s'est recroquevillé autour d'un seul (ou d'une seule), une sorte d'exclusive, une douce mort, un genre de suicide comme dirait Lacan !

D'un seul coup, il n'y a plus de silence ! c'est curieux cette sensation d'un éblouissement permanent !! 

Bref, l'amour c'est la miévritude en action dès qu'on tente d'en parler. En réalité, l'amour ça se vit, ça se bouffe, et les mises en scène valentinesques n'y changeront rien ! C'est un "frémissement des sens", un séisme du coeur, un trouble ...

 

L'amour c'est un temps devenu sensible comme le dit Bréhal.

Et il ne se vend pas ni ne s'achète, pas même à la St Valentin, grande fumisterie devant l'éternel. 

 

 

 

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Illustration Mickael Parkes

http://www.piersidegallery.com/artists/parkes/

 

 

ce texte écrit précédemment est tout à fait applicable pour la St Valentin à venir ..

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 11:50



Appel de Jacques Alain Miller à tous les psy de s'unir pour sauver Mitra Kadivar

Psychanalystes ! Nous sommes divisés en de multiples tendances. Il y a lIPA et il y a les lacaniens. Dans lIPA, il y a les héritiers de l'Ego-psychology, les kleiniens, les Argentins éclectiques et les Argentins de stricte obédience, mes amis de lAPA et ceux de lAPdeBA, les sectateurs de Kohut, de Kernberg, de l'école française, de la neuro-psychanalyse, il y a de tout. Je demande à Vera, qui connaît tout le monde, de contacter tout le monde. Je fais appel à mon vieil ami, à mon vieux maître, à mon cher ami Horacio Etchegoyen, ancien Président de lIPA. Horacio, signe pour Mitra, s'il te plaît. Un abrazo fuerte. Je fais aussi appel au Président actuel de l'IPA, que je n'ai pas l'avantage de connaître.

Les lacaniens, nous sommes comme les talmudistes : deux rabbins, trois opinions. Nous nous connaissons bien, nous nous sommes bien battus, nous nous battrons peut-être encore un jour. Je fais appel à tous, de mon ami Jean Allouch à mon ex-amie Elisabeth Roudinesco, de Claude Landman à Marc Strauss, qui sont mes voisins à Paris 6e. Je fais appel à tous les autres.

Il y a aussi les psychanalystes indépendants, qui sont peut-être les plus nombreux. Il y a les psychothérapeutes, plus nombreux que, si je puis dire, les analystes stricto sensu. Je fais appel à la World Association of Psychotherapy, et à son fondateur, Alfred Pritz, en souvenir de notre dîner devant le théâtre de lOdéon avec Nicole Aknin et Lilia Mahjoub.

Il y a les psychologues. Il y a les psychiatres. A tous, les gradés, les sans-grades, les Sociétés, les Ecoles, les revues, je demande de dire avec nous à nos collègues iraniens le prix que nous accordons au respect de la personne humaine. Cette personne nest pas abstraite. C'est, ici et maintenant, et tout de suite, Mitra Kadivar.

Lets go ! On sy met tous, et on la sort de là. Après, on recommence joyeusement à disputer.

Jacques-Alain Miller, Paris, le 7 février 2013

http://laregledujeu.org/2013/02/07/12269/sos-mitra/

et pour signer la pétition :

http://www.mitra2013.com/

 

 

 

 

Merci pour elle, merci pour le respect de la personne humaine et dans tous les cas de figure ! merci également de faire circuler !

 

 

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 08:57

 

 

 

Revue de presse rapide :

  • Le FMI s'est planté sur les plans d'austérité, dans les faits on ne sait pas précisément ce que ça va donner
  • Le Medef et les Syndicats viennent d'enc. profondément les droits des travailleurs (enfin ceux qui ont encore un travail) en signant un accord sur la flexibilité, le mot du siècle à la socialo
  • Le chômage se fait une tite pause, pour repartir de plus belle (ne sont pas comptés les chômeurs de catégorie D et E qui évidemment porteraient le nombre réel à près de 6 millions de chômeurs)
  • Certaines entreprises annoncent des fermetures de sites
  • La guerre se poursuit au Mali et les morts ne reverront évidemment pas le soleil
  • Les Banques ont des résultats record malgré une pseudo crise
  • et les Entreprises du CAC 40 aussi

Mais surtout ce qui fait la Une :

  • Cassez la gourdasse du jour est libérée
  • Le soldat masqué va malheureusement être sanctionné
  • Et les opposants au mariage pour tous sont toujours en colère !

 

 

poing-dresse

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 05:50

 

 

 

 

 

 

Ce pays est un foutoir, je crois que je vais me déchoir de la nationalité française ..

 


 

 

 

 

 

 

181050drapeau en berne

 

 

 

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 17:56

 

 

Texte d'un Ami Anonyme ! Je publie avec plaisir

 

  

  

Confidences d’une amie


Il est là. Je le sens ; dans mon dos, contre moi. Je suis couchée sur le coté droit comme d’habitude, je sens son souffle sur ma nuque. Il m’entoure de son bras et pose sa main sur mon ventre. Ne pas bouger. Il ne bouge pas, il ne dort pas, je le sais.

Quelle heure est-il ? 4 heures, 5 heures ? Qu’est ce que je fais ? Si je le repousse encore comme à chaque fois depuis longtemps cela va rendre le quotidien encore plus pénible. Je sens qu’on est au bout, mais je n’ai pas le courage de partir. Il va peut être se rendormir. Non. Je sens sa main bouger, avec douceur. Il fait des efforts, je sais, tous les jours. Mais je n’ai plus envie. Pourquoi ? l’usure du couple, le tête ailleurs, les soucis quotidiens … Sa main se fait mouvante, légère, passe sur mes hanches, descend sur mes jambes, s’arrête. Et puis, 50 ans, c’est pas facile, je ne voulais pas le croire, mais il faut se rendre à l’évidence, la dernière fois c’était douloureux, ça, plus le manque de désir …

Sa main se fait caresse, ces caresses qui ont ponctué nos 30 ans de vie commune. Mes bras, mes épaules, et mon cou, il me connait par cœur. Mes seins, oh oui, je n’ai plus envie que ça s’arrête ; pourtant je ne voulais pas. Mais oh .. C’est moi qui bouge maintenant, je me tourne vers lui, nos jambes se croisent et se décroisent, se retrouvent, ses mains sont partout …

 

Je lui dis « viens »…

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Published by Cat - dans Ami Anonyme
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