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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 06:07

 

 

Le vent peut bien souffler,

Qu'importe

Ecoute le, porte le, souffle le

 

La peur, c'est l'absence d'amour,

Un soupir, un sourire

Loin ou absents

 

La tempête peut bien se déchainer

Qu'importe

Mais tiens fort ma main

Je suis trop légère

Ou trop lourde de trop

 

Les mots ne sont rien

L'amour se nourrit de silences,

Surtout de silences

Et là tout se dit,

Tout se vit

 

Un souffle sur la nuque

 

 

 

 

 

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:47

 

 

Pétition à signer - merci de cliquer ci-dessous


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Brésil, assassinats des SDF pour préparer la Coupe du Monde 2014

Le journal El Pais a publié un article faisant froid dans le dos. (inséré après cet article)

A Rio de Janeiro, les sans-abris seraient assassinés pour nettoyer les rues à un an de la coupe du monde de football.

Un clochard dans les rue de São Paulo / Credit photo Charles Rassaert

Un clochard dans les rue de São Paulo / Credit photo Charles Rassaert

Le Foot déchaîne les passions c’est bien connu, mais la préparation de la coupe du monde au Brésil fait-elle perdre la tête aux autorités brésiliennes ? Le 4 avril dernier, j’avais déjà commenté les limites de la politique de « pacification » des favelas brésiliennes notamment à Rio. Cette fois-ci, la question est plus grave.

Les villes choisies par la Fifa sont particulièrement surveillées. Après qu’une politique de la terre ait été conduite, caractérisée par l’expulsion de force des amérindiens vivant près du stade mythique le  Maracaña ; le journal El Pais rapporte que les rues brésiliennes seraient nettoyées des sans-abris pour accueillir les touristes de demain… 

La recrudescence de ces meurtres, soulève la question du nettoyage social. En 2009, l’ONU a déjà mis en garde le Brésil sur ces possibles pratiques. Ces quinze derniers mois, 195 assassinats de sans-abris ont été répertoriés; le plus souvent, ils ont été brûlés. En 2011, les policiers ont déjà orchestré un véritable  «nettoyage humain» contre les sans-abri faisant 142 victimes. La Présidente Dilma Rousseff fraîchement élue à l’époque avait promis des mesures pour lutter contre ces meurtres… or, rien n’a sensiblement été fait.

 

Pourquoi ce nettoyage humain ?

Le Brésil entend ainsi probablement lutter contre son image de pays dangereux qu’on lui assimile facilement (À noter cette contradiction du pays tropical « ami de tout le monde » mais risqué). Il faut dire que le Brésil a une vieille tradition de violence, les homicides ont longtemps été considérés comme des conflits d’ordre privé.

Le développement du pays et l’attrait des grandes villes ont entraîné le grossissement des bidonvilles et les complications qui s’en suivent (augmentation du chômage, l’essor de la criminalité).

Enfant des rues au Brésil / quartier Liberdade São Paulo/ Crédit photo Charles Rassaert

Enfant des rues au Brésil / quartier Liberdade São Paulo/ Crédit photo Charles Rassaert

 

Selon l’Institut Brésilien de géographie et de statistique (IBGE), moins de 1,8 million de personnes vivent dans les rues et sur les places des villes, et moins de 25% des villes mettent en place des politiques adaptées pour ces personnes.

Pourtant, le taux d’homicide à Rio de Janeiro ou Sao Paulo est bien plus bas que Caracas au Venezuela, Washington aux Etats-Unis ou encore Récif au nord du Brésil qu’on passe facilement sous l’anonymat.

Le Brésil est le seul pays du monde où les deux corps de police (militaire et civile) peuvent enquêter dans une même affaire. Il y a ainsi une certaine rivalité entre les polices déjà gangrenées par la corruption. Certains états du Brésil (le Minas Gerais par exemple) accordent des primes aux hommes qui font preuve d’efficacité…

Le fond du problème ne vient-il pas de là ? Comment faire régner l’ordre et mener une politique sécuritaire stable dès lors qu’un habitant de Rio de Janeiro sur trois fait confiance à la police ?

 

http://torredibabel.com/2013/05/02/bresil-assassinats-des-sdf-pour-preparer-la-coupe-du-monde-2014/

 

Miedo en Brasil a una “limpieza” de los sin techo por la celebración del Mundial 6

http://internacional.elpais.com/internacional/2013/04/29/actualidad/1367188751_053079.html

En los últimos 15 meses han sido asesinados 195 vagabundos

La mayoría fueron quemados por personas anónimas

El Centro Nacional de Defensa de los Derechos Humanos, un organismo patrocinado por la Conferencia Episcopal de Brasil, se ha mostrado preocupado por una posible “limpieza social” de las personas sin techo, con motivo de la celebración del Mundial de Fútbol del próximo año.

Junto a esta asociación ha expuesto también sus temores al Gobierno, el Consejo Nacional de Procuradores Generales (CNPG). Representantes de ambos organismos se han encontrado ya con el ministro de la Secretaría General de la Presidencia, Gilberto Carvalho, para alertarle sobre sus temores. Se están observando especialmente las ciudades que acogerán los partidos de la Copa.

Las organizaciones temen que la llamada, “higienización” de los que viven en la calle por motivos diferentes, sea un eufemismo para dar mano suelta a los verdugos de las personas indefensas, invisibles para la sociedad, pero que podrían ser vistas por los millones de turistas que lleguen a Brasil el año que viene. Sin contar que el papa Francisco llega a Río dentro de tres meses y que estarán presentes en la capital carioca más de dos millones de personas con motivo de la Jornada Mundial de la Juventud.

En los últimos 15 meses han sido asesinados 195 vagabundos, la mayoría quemados por anónimos. El último de ellos es Jorge Affonso, de 49 años, asesinado este domingo en Jacupiranga, a 280 kilómetros de São Paulo.

A Goiânia, capital del estado de Goiás, a 200 kilómetros de Brasilia, ha sido enviada una comisión del Ministerio de Derechos Humanos para analizar los últimos 29 asesinatos de personas sin hogar.

Según datos oficiales del IBGE (Instituto Brasileño de Geografía y Estadística) existen en Brasil no menos de 1,8 millones de personas viviendo en calles y plazas de las ciudades, y menos del 25% de las ciudades tienen políticas para ellas.

Sólo en São Paulo se calcula que unas 15.000 personas no tienen casa, 5.000 más que hace diez años. A pesar de que en 2009, el Gobierno del entonces presidente Lula da Silva lanzó el programa de Política Nacional a favor de los vagabundos, las autoridades suelen cerrar los ojos ante esa cruda realidad.

Y sin embargo, para el sociólogo Mauricio Botrel, del Centro Nacional de Derechos Humanos, son imprescindibles las políticas locales a favor de estas personas para evitar una “limpieza social” llevada a cabo generalmente en la oscuridad de la noche y aplaudida en silencio por las personas de bien.

El fiscal general del Estado de Río Grande do Sul, Eduardo Veiga, presidente del Grupo Nacional de Derechos Humanos, ha afirmado que los Ministerios Públicos de los Estados están siendo orientados a fiscalizar la implantación de comités municipales a favor de los sin techo en todo el país.

Que los temores de obispos y fiscales no son infundados lo revela además el precedente de Rio, cuando reporteros del diario Folha de São Paulo descubrieron en 2009 a la alcaldía de Rio recogiendo a vagabundos deprisa y corriendo en el trayecto de la comitiva de la Comisión del Comité Olímpico (COI) responsable de elaborar un informe sobre la presencia del Mundial en la capital carioca.

María Cristina Bore, presidenta nacional de las Políticas de la Calle, ha afirmado que una operación de limpieza social de los sin techo “está en la pauta del día”, con motivo del Mundial.

  

 

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 07:50

 

 

 

Ne me donnez pas de leçon  .. à moins que vous me démontriez combien vous êtes heureux et combien vous avez réussi votre vie,  non au sens matériel, mais au sens du magnifique, du non palpable, du magique !

 

Ne venez pas balayer mon trottoir, ne venez pas me démontrer combien vous me seriez indispensable, ne venez pas me jeter votre égocentrisme au visage, ceci exacerbe mon sentiment de rejet.

 

Ne me donnez pas du clé en main, ces clés qui n'ouvrent aucune porte et vous ont enfermé dans vos certitudes, vos limitations m'exaspèrent !

 

Ne me dites pas ce que je dois penser ...

 

Ne me dites pas qui je suis, je ne le sais pas moi-même ..

 

Ce que vous croyez savoir de moi n'est que projections de vous-même !

 

L'insupportable de la vie, chacun fait avec, comme il peut, il n'y a pas de recette ! Ne me collez pas une étiquette, je n'en ai pas, ni la vôtre ni une autre, Etre ne relève d'aucune tentative d'appartenance, d'aucun groupe, pas même celui des humains, chacun est singulier.

 

Pensez-vous "pas tout", vous y gagnerez : ni savoir, ni pouvoir, soyez humble, un bleu en somme ! Vous ne me suppléez pas.

 

Usez de l'écoute, il n'est pas de parole sans réponse même par le silence dès lors que vous êtes l'interlocuteur.

 

Faites-moi de l'air et ne me dites pas ce que je dois faire, vous n'en avez pas l'envergure !

 

Nul n'en a l'envergure !

 

 

 

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 14:57

 

 

 

A choisir, on perd ce qu'on ne choisit pas

 

 

 

 

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 05:27

 

 

En France, nous avons l'hystérie facile et les médias comme nos politiques l'ont bien compris, la mousse prend très vite surtout quand il s'agit de s'agglutiner sur un événement dont -bien que dramatique- les faits réels nous demeurent jusqu'à preuve du contraire réellement inconnus. Il ne s'agit donc pas d'attendre le résultat d'une enquête mais bien de s'élancer tels de preux chevaliers à l'assaut du scandale et d'en faire ce que bon nous semble, surtout de la merde (cf. exemple récent).

Dans ce pays la charité est très sélective et s'agglutine sur du vent le plus souvent, il est vrai que s'activer autour de la réelle misère, la vraie, celle qui vous bouleverse le sentiment, celle de ceux qui crèvent à petits feux (chômeurs, SDF, vieux et que sais-je encore) engagerait évidemment une action réelle qui ne saurait rester uniquement dans le domaine de la pensée (et encore que là le mot "pensée" soit fort j'en conviens).

L'effort est donc d'autant plus faible que précisément on ne peut rien changer à l'événement sur lequel on s'acharne à vide si ce n'est de déverser sa bile, de faire un peu plus de mousse qu'il n'est nécessaire, ce qui d'ailleurs au final ne change rien à la marche en avant toute de l'histoire qui elle continue.

Et puis sans toute cette fange dans laquelle se vautrer, le risque serait de s'intéresser à des infos d'importance, les actuelles (gravissimes) mais aussi celles passées totalement inaperçues en leur temps mais qui sortant précisément aujourd'hui (à se demander pourquoi) font que certains s'empressent selon le camp politique dans lequel ils se reconnaissent de mettre au passif des socialos (passif déjà bien lourd certes mais enfin rendons à Jules ce qui appartient à César). J'en veux pour preuve cette affaire d'allocations familiales versées aux enfants d'immigrés pour laquelle la cour de Cassation a été saisie récemment*. Pour rappel cette loi est passée en 2002 sous M. Chirac dans l'indifférence la plus générale.

Ne nous étonnons pas alors, qu'à nous désintéresser en permanence de ce qui nous concerne au premier degré, de découvrir bien trop tard ce qui potentiellement peut nous déplaire et nous coûter en monnaie sonnante et largement trébuchante ! 

 

Enfin la vérité étant ailleurs, il s'agit peut-être et seulement de continuer sans utilité aucune à hoqueter devant son écran ! Si cela n'apure rien au moins ça défoule probablement et permet à minima de jeter sa gourme, sachant qu'agir serait évidemment beaucoup plus contraignant.

 

Sans compter que si le bruit des pantoufles est en réalité bien plus dangereux

que celui des bottes, il est en tous cas bien plus silencieux ...

 

 

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*http://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/assemblee_pleniere_22/607_5_25925.html

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:50

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Stephen Mackey

 

 

Attention nous sommes surveillés ..

 

Si si je vous assure, tout ce que vous écrirez pourra être retenu contre vous, avec copies d'écran et tout et tout .. si vous faites une faute d'orthographe, attention vous pourrez être taxé d'analphabète débile, si vous donnez une opinion ou vous intéressez à un sujet éloigné de votre quotidien, vous serez pendu en place publique, traité de mytho, groupie ou autres noms d'oiseau par certains dont les visées d'ailleurs restent très obscures ! Ces derniers vous qualifieront sans vergogne de bon à enfermer, le tout appuyé par leurs propres groupies qui s'en donneront à coeur joie car quand on aime on ne compte pas ses efforts !

Je batifole par ci par là sur les réseaux sociaux et je vous jure qu'il m'arrive d'avoir très très peur ... même si je tente et ce malgré ma terreur, de découvrir (souvent avec succès) ce qui se cache derrière ce torrent d'injures, de dégueulis et autres critiques : un intérêt pécuniaire ou bien encore un intérêt purement politique, les 2 sans aucun doute assortis néanmoins de quelques soupçons de schizophrénie, d'une pincée d'hystérie, d'un doigt de frustration sexuelle et pas seulement, d'un narcissisme en déroute et d'une sacrée dose de connerie bien orchestrée, sans oublier l'inévitable manipulation de la pensée qui, en général, va bien avec le tout !

 

Décidément, ce monde va très très mal !

 

 

 

 
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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 15:03

 

 

Tout est à dire,

Tout est à réécrire

 

Peut-être!

 

Nous sommes tant cernés par les concepts,

les grandes théories,

Entre paranoïa et maniaco-dépression

Où chacun avance, dans sa bulle

Parlant aux murs

Soliloquant en somme !

 

Rien n'en émerge

A part cette orgie de jouissance,

Dans l'excès du tout

Un pousse à jouir

Un ravage !

 

Le désir, c'est autre chose,

Une construction pas à pas

sur un manque réel !

Le désir ce n'est pas du semblant !

 

Dans ce désir, la colère peut faire et avoir sens

Quant elle se coltine avec de la signifiance

C'est une colère de raison !

 

Non pas de l'aveugle,

Mais du responsable

Du motivé !

 

Une révolte saine

En somme

Sans se tromper de cible !

 

Ne pas céder sur ce désir là

C'est ne pas vivre par procuration,

En payer le prix

En supporter le risque.


Et ne jamais perdre ni le goût

Ni l'étonnement !

 

Et surtout

"Refuser d'apprendre à avoir froid" !

 

 

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 11:21

 

 


« Je crois que la démocratie, en raison de son système indirect, n'a jamais été qu'une utopie fort dangereuse. En refusant de se donner les moyens d'être vraiment démocratique, elle nous oblige à un perpétuel balancement entre les extrêmes de gauche et de droite, pareillement détestables. En omettant de prendre en compte les épiphénomènes les plus cruels de son histoire, en utilisant négativement ses forces politiques comme tristes exutoires occasionnels, elle perpétue la barbarie et freine l'évolution intelligente des hommes. En s'embourbant dans un extrême centre (on me passera la plaisanterie) elle désespère ses citoyens et les livre en pâture à toutes les aventures rutilantes mais pernicieuses du destin. »

Michel-George MICBERTH a pris la liberté de mourir ce 19 mars !


A la revoyure Micberth

 

 

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 06:37

 

Chacun se regarde, à peine et sans se voir, puis ferme les yeux comme pour oublier ce qui n'a pas été vu, volontairement ou par inattention, plus probablement par inadvertance. Puis on se souvient qu’on a peut-être vu quelque chose, on fouille sa mémoire défaillante. En réalité on ne voit rien, juste sa prison, juste son illusion. En réalité on ne voit que soi ou ce que l'on en croit, ou ce que l'on croit en savoir, ou comme on se voudrait.

Et tous espérent, tellement, surtout ne pas être seuls. Priant à la vie, sans vouloir la rencontrer, tous criant à la liberté chaînes aux poignets, tous cherchant en vain une main, celle qu’on ne tend pas, celle qu’on ne veut pas, celle qu’on ne voit toujours pas. Coupable et responsable, chacun s'englue dans cette société qui ne vit pas, cette masse informe, magma de pensée unique, sans fleurs ni couronnes, fanant la vie en la chassant. On expulse, on expectorise, la société a des maux, sa peur est son cancer, la peur de soi, de l'autre et puis de celles entretenues par des princes aux petites épées.

Je m’agite, tu t’agites, ensemble en apparence, détruisant au passage, l'homme est un bien mauvais ami pour le monde et pas bien meilleur pour lui-même.

Dans le nauséeux de cette histoire, on peut rêver à un déluge mythique, une fin de cycle, certains l’appellent révolution, mais déluge est le mythe parfait, ou penser encore à la femme de Lot, ou penser encore à ces villes toltèques qui se sont mystérieusement vidées.

Mais enfin tu es là, je suis là, un regard réchauffe, c’est un pas de deux, un flamenco, la danse du feu et des yeux, du cœur et du sang. Et vite en profiter avant de se refermer, de s'enfermer encore, encore. La fusion des peaux, celle des mots, le tango des regards, la chaleur des rencontres, la magie de l’instant, de l’enfance, d’un sourire de femme, tout cela est si fort avant que la vie s’enfuit vers la mort, celle d'un peuple, d'une civilisation, d'une ère, sa propre mort, celle qui apparaît si fort dans ces moments là !

 

 

 

 

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 17:08

 

 

 

Vivre c'est être en transit, entre deux, tout en tentant d'échapper à l'ennui d'être, cherchant des traces de soi dans un amour, tout en tombant en dehors, souvent, nécessairement.

 

L'homme est toujours blessé mais entre chaque blessure, il rit pour taire le silence, inspirant le verbe, se débauchant, puis chute toujours et rit encore, tissant du dérisoire.

 

Il se leurre et s'encombre tellement parfois qu'alors il se tait dans une élégante discrétion ou bien hurle dans une tentative désespérée, impudique, imprudente mais les mots le coupent, les mots l'entortillent, la parole est menteuse.

 

Chaque instant est fugitif, et la chute se poursuit, éternelle, jusqu'au final, jusqu'au fatal.

Tout s'aliène toujours, entre fracas et tumulte !

 

En réalité l'homme n'étreint toujours que le vide, le réel en somme, le non sens.

 

Dans une absurdité cynique ... hors sens !

 

 

 

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